Quand l’eau coule, votre client ne lit pas : il appelle
Une fuite sous l’évier, un WC bouché, plus d’eau chaude. Votre client tape « plombier » et le nom de sa commune. Il ouvre deux ou trois sites, et il appelle celui qui répond tout de suite à trois questions :
- Est-ce que vous venez chez moi ? Votre zone, en clair : Montpellier, Lattes, Castelnau-le-Lez, Pérols… seulement les communes où vous allez vraiment.
- Quand ? Vos vrais horaires. Dépannage le soir ou le week-end, 7 j/7 ? Seulement si c’est le cas. Une promesse que vous ne tenez pas se paie en avis négatifs.
- Combien ? Le déplacement, le taux horaire, quelques prix de base.
Sur votre site, ces trois réponses et le bouton d’appel sont visibles dès l’ouverture, sur téléphone, sans rien chercher.
Prouver que vous êtes un vrai plombier du coin
Les particuliers ont tous entendu parler des arnaques au dépannage : numéros surtaxés, sociétés sans adresse, factures qui explosent. Votre site doit rassurer avant même l’appel :
- votre nom, votre visage, votre camionnette : on voit à qui on ouvre la porte ;
- votre adresse, votre numéro SIRET, votre assurance décennale ;
- de vrais chantiers, avec la commune : une colonne refaite à Juvignac, un chauffe-eau changé aux Beaux-Arts ;
- vos avis Google, bien en vue ;
- vos prix, écrits noir sur blanc.
Exemple fictif. Regardez sur votre téléphone : le bouton d’appel, la zone et les prix sont là tout de suite. Le vôtre est construit à partir de votre fiche Google et de vos photos de chantiers.
Deux types de demandes, deux chemins
Un plombier ne reçoit pas qu’un seul type d’appel. Le site les sépare :
- L’urgence (fuite, dégât des eaux, canalisation bouchée) : un gros bouton d’appel, rien d’autre. Personne ne remplit un formulaire les pieds dans l’eau.
- Le projet (salle de bain, remplacement de chauffe-eau, ballon thermodynamique, adoucisseur, pompe à chaleur si vous êtes chauffagiste) : un formulaire de devis. Le client envoie la photo de son ancien ballon et de sa plaque, les dimensions de la pièce, le délai souhaité. Vous savez ce qui vous attend avant de vous déplacer.
Vous ne faites pas d’urgence ? On ne met pas « dépannage » en avant. Vous évitez les appels à 22 h et vous recevez les chantiers que vous voulez.
Ce que vos clients tapent sur Google
- « plombier Montpellier », « plombier » suivi de la commune ou du quartier ;
- « fuite d’eau urgence », « recherche de fuite » ;
- « débouchage canalisation », « WC bouché » ;
- « remplacement chauffe-eau prix », « ballon thermodynamique » ;
- « rénovation salle de bain », « douche à l’italienne » ;
- « plombier chauffagiste », « entretien chaudière ».
Une page fourre-tout « Nos services » ne ressort sur aucune de ces recherches. On crée une page par service que vous faites vraiment, avec vos photos et vos prix. On règle aussi votre fiche Google : catégorie, services, zone d’intervention. C’est souvent elle qui sort en premier, dans la carte. Votre fiche n’apparaît pas ? Lisez notre guide : pourquoi votre fiche Google n’apparaît pas.
Vos prix sur le site : une obligation, et un bon filtre
Pour le dépannage, la réparation et l’entretien chez les particuliers, la plomberie est concernée par l’arrêté du 24 janvier 2017. Si vous avez un site, il doit indiquer :
- votre taux horaire TTC et la façon dont le temps est compté ;
- les prix TTC de vos prestations forfaitaires ;
- vos frais de déplacement ;
- si le devis est gratuit ou payant.
On prépare cette page avec vous, à partir de vos vrais tarifs. En cas de doute, faites-la relire par votre chambre de métiers ou votre organisation professionnelle. Bonus : les prix écartent les appels de ceux qui cherchaient seulement le moins cher.
Les erreurs fréquentes sur les sites de plombiers
- « Intervention en 30 minutes, 24 h/24 » alors que vous êtes seul et déjà sur un chantier.
- Le numéro écrit en petit tout en bas, ou dans une image : impossible de l’appeler d’un doigt.
- Des photos de banque d’images : le robinet chromé, le plombier qui sourit en salopette neuve. Les clients le voient.
- Une liste de 40 communes copiées-collées en bas de page : ça ne convainc ni les clients ni Google.
- Aucun prix, alors que c’est obligatoire.
- Un site qui met dix secondes à s’ouvrir sur un téléphone en 4G.
Combien coûte un site de plombier ?
- One page : 690 €, payé une fois. Bouton d’appel, zone, horaires, prix, services, avis. Suffisant pour le dépannage.
- Site vitrine : 1 490 €, avec le référencement local. Jusqu’à 5 pages : dépannage, chauffe-eau, salle de bain, prix, contact, et le formulaire de devis avec photos.
- Vitrine premium : 2 490 €. Jusqu’à 10 pages, textes rédigés pour vous, photos retouchées, 3 mois de suivi Google.
Vous voyez votre site avant de payer : on vous montre un aperçu gratuit, fait à partir de votre fiche Google. Le site et le nom de domaine sont à votre nom. Et vous avez 14 jours pour changer d’avis. Voir tous les tarifs.
Vous faites aussi de la rénovation complète avec d’autres corps de métier ? Voyez notre page site internet pour artisans du bâtiment.
Questions fréquentes des plombiers
Je travaille seul, je ne peux pas répondre quand je suis sous un évier. Le site propose aussi un message rapide « rappelez-moi », avec une photo du problème, que vous traitez entre deux chantiers. Et on n’affiche que la disponibilité que vous tenez vraiment.
Je ne fais pas d’urgence, seulement de la rénovation et des installations. Alors le site met en avant vos salles de bain, vos chauffe-eau et le formulaire de devis, et ne parle pas de dépannage. Vous recevez des projets, pas des appels à 22 h.
Dois-je vraiment afficher mes prix ? Pour le dépannage, la réparation et l’entretien chez les particuliers, oui : l’arrêté du 24 janvier 2017 le demande. Ce sont des prix de base (déplacement, taux horaire, forfaits), et chaque chantier garde son devis détaillé.
Je suis plombier et chauffagiste, ou je pose aussi la climatisation. On crée une page pour chaque activité et on règle votre fiche Google avec une catégorie principale et des catégories secondaires. Vos qualifications (RGE, attestation de capacité pour les fluides frigorigènes…) sont affichées seulement si vous les détenez et qu’elles sont en cours de validité.
Les plateformes de mise en relation m’envoient déjà des chantiers. Elles vous font payer les contacts et mettent d’autres plombiers à côté de vous. Votre site vous amène des clients qui vous ont choisi vous, sans commission, et il reste à vous même si vous arrêtez une plateforme.